31.05.2020

Irrigation goutte à goutte des palmiers dattiers

Auteur: Guillermo Carabante

Que cherchons-nous lorsque nous allons à choisir un système d’irrigation ou un autre pour nos palmiers dattiers ?

 

Comme on a déjà commenté dans notre dernier article, nous devons penser au futur, en la quantité des solutions que nous donne la technologie pour réussir tous les inconvénients que nous faisons à la planète.

Si le premier état de nécessité de la population est la nourriture de toutes les personnes qui nous sommes ici aujourd’hui, et éventuellement de toutes les personnes qui nous serons dans les prochaines décennies, comment pouvons-nous réussir plus, avec moins ?

Nos partenaires au Maroc nous a montré la culture intensive des dattes, un systéme que n’est pas trés commun:

Une conception simple d’un système d’irrigation standard par 5 hectares, avec un bon système de filtration, la technologie des goutteurs autorégulant de grand débit, et l’obtention de la fourniture électrique des panneaux solaires pour capter de l’eau d’un forage ou faire l’impulsion de l’eau d’un réservoir jusqu’à du champ. Un projet vraiment magnifique.

Escheme solaire par les Palmiers Dattiers Azud Magriser

Données de base de la Conception Agronomique d’un système d’irrigation

Nous pouvons calculer les besoins hydriques des palmiers en une région aride dans le moment de maximale demande hydrique (juin à août), grâce à de la formule de Penmant-Monteith. Nous parlons d’une quantité moyenne dans conditions de non-stress de 51m3/arbre/an.

Comme on a déjà expliqué dans le premier article, c’est nécessaire suivre les conditions climatiques pour obtenir l’évapotranspiration de référence (ETo) et d’ici à travers de le coefficient de culture (Kc), nous arrivons au coefficient de la culture (ETc), etc. Ces paramètres sont clairs, il faut suivre l’équation de Penmant-Monteith (Allen et al.. 1994).

Mais, maintenant, on voudrai nous concentrer sur le mouvement de l’eau dans le sol, parce que ceci change notablement d’un sol à un autre, par exemple, d’un sol argileux à un sol sablonneuse. Cette disposition de l’eau dans le sol va affecter à la duration et la fréquence d’irrigation.

Dans les sols argileux, la perméabilité du sol est beaucoup plus compacte, et fait que l’eau reste dans la surface du sol assez de temps pour avoir beaucoup des pertes par évaporation. D’un autre part, dans les sols sablonneux la capillarité est très grosse, et fait que toute l’eau appliquée dans l’irrigation passe aux niveaux inférieurs plus rapidement, en supposant une perte d’eau aussi par percolation.

Pour avoir plus d’information sur le mouvement de l’eau dans le sol, n’hésitez pas de lire l’article de Francisco Garcia.

Comment fournir toute cette quantité d’eau à chaque arbre avec un petit forage ?

Nous avons deux méthodes, et on va les illustrer avec deux exemples réels.

Le premier est la méthode Goutte à Goutte par Surface (GGS), faite au Maroc avec un système d’arrosage pour 5 has.

  • L’eau est capté des forages à une profondeur environ de 80 mt. Avec des panneaux solaires, l’eau est envoyée à un réservoir de capacité variable en fonction de la surface, et les besoins d’arrosage par semaine.
  • Tète de filtration composé d’un filtre à sable avec deux filtres à disques capables de filtrer autour de 20 m3/h de l’eau moyenne charge.
  • Une pompe de 50 m3/h avec la hauteur manométrique de 20 mt pour les terrains plains.

Pour une production de palmiers de première année, s’installe deux tuyaux par ligne de culture, avec 4 gouttes à goutte Botton par arbre.

  • Le débit de chaque émetteur sera de 25 l/h, et le débit total 100 l/h.
  • Écartement pour cette disposition 8×8 mt.
  • Duration de l’arrosage 2 heures chaque 3 jours (Deux fois par semaine).
AZUD NAVIA 25 l/h Palmiers Dattiers

 

La deuxième méthode est l’irrigation Goutte à Goutte Enterrée (GGE),

L’irrigation enterrée a nombreuses utilisations :

  • Prévenir le croissement des mauvaises herbes.
  • Eviter l’évaporation sur la surface des cultures.
  • Eviter le rongent des tuyaux par animaux comme les lapins, les renards et autres animaux que cherchent une source d’eau pendant la sécheresse.
  • L’application de l’eau et l’engrais juste dans la zone racinaire, et nulle part ailleurs.

Si bien, ce n’est pas seulement nécessaire les connaissances d’installation et manipulation de ce type d‘arrosage. Mais aussi, pour ce bénéficier de toutes les avantages du GGE, c’est nécessaire compléter le système d’irrigation avec des composants comme :

  • Senseurs du sol, pour mesurer précisément les besoins hydriques des palmiers dattiers, l’irrigation commence quand il n’y a pas d’humidité au sol, et s’arrête quand le bulbe humide arrive au senseur que nous mettrons à une profondeur où nous savons que n’il y a racine absorbent.
  • Compteurs à pulses dans les hydrants des secteurs.
  • Un système de fertirrigation efficient. C’est nécessaire avoir un control exact des doses à employer, bien pour l’utilisation des acides ou herbicides en plusieurs fois par saison, pour éviter l’obturation des goutteurs, comme éviter aussi le rentre des racines cherchant l’eau lorsque nos arbres soufrent de stress hydrique.
  • Une tète de filtration, indispensable pour avoir un bon control des particules que peuvent obturer nos goutteurs.

Les palmiers ont un système raciner avec multiples racines, cet à dire, ces racines croissent en fonction des besoins hydriques et les nutriments qu’il y a au sol.

Donc, nous pouvons faire un écartement de 7×7 mt pour incrémenter la surface de production, avec le domaine de 3,5 mt, avec un système GGE, la rampe enterrée à 35 cm, pour éviter l’évaporation à moins de 20 cm, avec un écartement entre émetteurs de 40 cm entre goutteurs et un débit de 3,5 l/h.

Conception d'irrigation enterré d'Azud

 

Conclusion

En termes d’économie, d’efficience d’utilisation de l’eau et de durabilité, le meilleur régime hydrique correspond à un apport de 60, 100 et 80 % de l’évapotranspiration maximale respectivement pour les périodes hivernales, printanière et estivale.

L’irrigation déficitaire contrôlée permet une meilleure efficience de l’utilisation de l’eau d’irrigation par le palmier dattier. Ainsi, la stratégie du stress hydrique contrôlé contribue à la rationalisation des apports de l’eau et par conséquent à la durabilité des oasis, aquifères, rivières etc…

Pourtant, notre expérience avec systèmes d’irrigation GGE en autres cultures et pays appliqué aux cultures des palmiers dattiers dans régions plutôt arides de la côte méditerranéenne, ont eu des résultats formidables, et, à notre avis, ceci est le futur d’une agriculture plus efficient, durable et économique au Maghreb.

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